Ne dsesprez pas, l’t s’en vient ! Je peux vous le confirmer de façon quasi scientifique : j’ai vu ma marmotte pointer son nez hors de son terrier. Si je dis « ma » marmotte, c’est parce que ce sympathique rongeur habite dans la butte gazonne sous la fenêtre de mon bureau et qu’il me fait l’honneur de parades rgulières, le printemps venu. Â
Ma marmotte n’est pas seule. Toute la faune sur notre campus s’veille. Spirit et Roger, notre emblmatique couple de faucons, couvent leurs trois œufs au sommet de la tour de l’Universit. Leurs petits naîtront dans les premiers jours de mai et vous pouvez suivre l’volution de leur famille sur . Avec l’closion des bourgeons, les cinq ruches installes sur le toit du pavillon de la Direction des immeubles se mettront à bourdonner. Elles ont produit l’t dernier 800 pots de miel de grande qualit. Et djà , l’observateur attentif verra grouiller des salamandres et des couleuvres dans nos boiss.
Nous ne ralisons pas toujours la chance que nous avons d’tudier et de travailler sur une montagne urbaine qui n’a pas t entièrement recouverte d’asphalte et de bton. Quelque 60 % de la superficie de notre campus est constitu d’espace non construit qui abrite un riche cosystème. Le mont Royal, par exemple, serait le seul endroit au Qubec où l’on peut voir des phasmes, ces insectes qui imitent à la perfection des feuilles et des brindilles. Cette biodiversit est un trsor que l’UdeM protège et valorise de multiples façons.
J’en profite pour souligner le travail exceptionnel des Amis de la montagne qui organisent ce dimanche la dans le cadre du mois du mont Royal. Je remercie d’avance tous les participants bnvoles, au nom de la communaut universitaire … et de ma marmotte!