Il y a trois semaines, le Times Higher Education publiait son classement annuel des meilleures universits au monde. L’dition de cette anne comportait une excellente nouvelle pour l’UdeM et ses coles affilies : nous avons fait un bond de vingt places pour atteindre le 84e rang, notre meilleur rang à ce jour dans ce classement. Au cours des deux dernières annes, l'UdeM a amlior sa position de plus de 50 places.
Mais les nouvelles n’taient pas toutes bonnes dans ce classement particulièrement reconnu dans le monde universitaire. Pendant que l’UdeM montait en grade, six universits canadiennes parmi les plus rputes reculaient. S’agit-il des premiers signes d’une tendance ? Difficile à dire pour l’instant, mais chose certaine, nous assistons à la monte de puissances universitaires comme la Chine, la Core du Sud et Singapore. D’ailleurs, 51 des 76 universits amricaines dans le top 200 ont, elles aussi, perdu du terrain.
Les classements sont comme les sondages. Ils sont des indicateurs, il faut les prendre pour ce qu’ils sont : une photographie. Celle de cette anne n’est pas inquitante pour l’enseignement suprieur au pays, mais on peut dire qu’elle constitue un appel à la vigilance.
Car c’est la principale leçon de ces classements : la qualit de l’ducation est chose minemment relative. Et notre position relative, si elle n’est pas clairement menace, est fragilise par les plus rcentes donnes du THE.
Mes meilleurs vœux pour le cong des fêtes. Ce Carnet vous reviendra en janvier.